A Gaillard, l’ADN ne correspond pas
Par La rédaction
Selon nos confrères du Dauphiné Libéré, les traces relevées sur les habits de la fillette de cinq ans victime d’une agression sexuelle n’appartiennent pas à l’homme placé en garde à vue.
Mardi soir, une réunion avait lieu à l’école du Salève. Et selon le Directeur académique de Haute-Savoie, l’agression n’a très probablement pas eu lieu dans l’enceinte de l’école, ni à sa périphérie. Pour la mère, cet ADN pourrait toutefois appartenir à une personne qui s’était occupée de la fillette dans la journée de l’agression. L’enquête se poursuit et la garde à vue devrait s’achever ce mercredi matin.







