Le projet Alpes vivantes, porté par l’association Asters, s’est classé en deuxième position lors d’un concours organisé par la délégation Rhône-Alpes de la Fondation du patrimoine. Le vote, qui s’est achevé le 1er novembre, a recueilli 15 922 contributions. Le premier prix revient à l’abbaye de Belleville-en-Beaujolais, dans le Rhône.
Les 20 000 euros attribués au programme permettront de poursuivre les efforts engagés pour protéger le gypaète barbu. Parmi les mesures prévues figurent la sécurisation de câbles aériens, afin de limiter les risques de collision, ainsi que la prévention des empoisonnements.
Une trentaine de couples reproducteurs dans les Alpes françaises
La préservation de cette espèce reste un enjeu important : seuls 30 couples reproducteurs sont recensés dans les Alpes françaises. Le financement doit également contribuer au fonctionnement du centre d’élevage de poussins situé à Domancy, en Haute-Savoie.
Ces différentes actions s’inscrivent dans le programme Alpes vivantes, qui cherche à favoriser la survie du gypaète barbu sur le territoire alpin.









