Votre ville : AIME/LA PLAGNE / BOURG SAINT MAURICE / MOUTIERS | Changer de ville

Savoie : contrôlé deux fois en 13 jours sans permis et sous stupéfiants, un récidiviste condamné à un an de prison

Savoie : contrôlé deux fois en 13 jours sans permis et sous stupéfiants, un récidiviste condamné à un an de prison

Déjà condamné pour des faits similaires, un automobiliste de 39 ans a été contrôlé à deux reprises en moins de deux semaines au volant malgré l’annulation de son permis. Positif aux stupéfiants à chaque fois, il a été condamné à douze mois de prison.

Un homme de 39 ans a été condamné par le tribunal correctionnel d’Albertville après avoir été surpris à deux reprises au volant malgré l’annulation de son permis de conduire.

Le premier contrôle remonte au 9 juillet, lorsque les gendarmes de la brigade motorisée d’Albertville l’ont intercepté sur la D97, à hauteur de La Léchère, alors qu’il circulait en sens interdit dans une zone de travaux.

Les dépistages ont révélé qu’il avait consommé de la cocaïne et du cannabis. Les militaires ont également constaté que son permis avait été annulé en 2024, après une précédente condamnation pour conduite sous l’emprise de stupéfiants.

Convoqué à la gendarmerie le 22 juillet pour répondre de ces nouveaux faits, l’automobiliste est reparti… au volant de la voiture de sa compagne.

Moins d’une heure plus tard, il a de nouveau été contrôlé par la brigade motorisée. Les tests se sont une nouvelle fois révélés positifs aux stupéfiants.

Placée en garde à vue, il a ensuite été présenté en comparution immédiate.

Douze mois de prison

À l’audience, le prévenu a expliqué avoir pris le volant pour aller chercher des médicaments destinés à une voisine gravement malade, puis pour rejoindre un chantier qu’il devait honorer.

Des explications qui n’ont pas convaincu le tribunal. Le président a rappelé que d’autres solutions existaient et s’est inquiété de la répétition des infractions routières commises par le prévenu depuis plus de dix ans.

Le tribunal l’a finalement condamné à huit mois de prison ferme. Cette peine a été portée à douze mois d’emprisonnement après la révocation partielle de quatre mois d’un sursis prononcé un mois auparavant.