Toutefois, elle a relevé une irrégularité concernant le nombre de places de stationnement prévues. Le projet, qui inclut des salles de culte et des espaces d’enseignement, ne prévoit pas suffisamment de places compte tenu de la surface et de la fréquentation attendue.
Le permis pourra être régularisé : l’association et la mairie ont six mois pour ajuster les capacités de stationnement, après quoi la cour examinera si les modifications apportées corrigent l’irrégularité constatée.
Ce projet, situé dans un lotissement comprenant notamment une zone d’activités économiques, avait suscité l’opposition de certaines entreprises voisines. Ces dernières estimaient que l’afflux de visiteurs pourrait gêner leurs activités de transport et avaient saisi le tribunal administratif de Grenoble pour demander l’annulation du permis. La requête avait été rejetée en décembre 2022. En appel, la Cour administrative d’appel de Lyon a écarté les arguments sur la régularité globale du dossier, les règles de sécurité et d’accessibilité, ainsi que sur le choix du site. Seul le point relatif au stationnement a été jugé insuffisant par rapport aux besoins prévisibles.








