Les autorités municipales ont annoncé leur intention de solliciter une nouvelle fois le gouvernement français afin d’obtenir l’annulation de la déclaration d’utilité publique qui autorise ce chantier. Genève s’appuie sur l’avis rendu fin février par le Conseil national de la protection de la nature. Cet organisme a exprimé de fortes réserves concernant le projet, pointant notamment des impacts importants sur la biodiversité ainsi que des mesures jugées insuffisantes pour compenser les effets environnementaux de l’infrastructure.
La Ville prévient qu’en cas de refus de Sébastien Lecornu, elle saisirait le Conseil d’État. Selon les autorités genevoises, la réalisation de cette autoroute pourrait entraîner une augmentation du trafic transfrontalier et provoquer des nuisances supplémentaires sur le territoire suisse. Dans cette perspective, Genève souhaite associer plusieurs communes de la rive gauche du canton susceptibles d’être touchées par ces répercussions.








