Le gouvernement genevois indique qu’aucun décès n’a été confirmé à ce stade, mais que des élèves et apprentis genevois figurent parmi les personnes gravement brûlées.
Dans un communiqué, le Conseil d’État fait part de "sa solidarité et de ses pensées aux victimes, ainsi qu’à leurs familles et à leurs proches", soulignant l’impact profond de ce drame, survenu en Valais le 1er janvier 2026, sur la région et au-delà. Il annonce la mise en place de mesures d’accompagnement au sein des établissements de formation, afin de soutenir les élèves et les membres du personnel concernés.
En prévision de la rentrée scolaire, le Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP) indique se préparer "activement" dans ce contexte particulier. L’unité d’urgence psychologique ainsi que les consultations de l’office médico-pédagogique sont mobilisées et prêtes à accueillir les demandes en lien avec le drame. Les directions d’établissement ont été informées de ce dispositif.
Les élèves qui en ressentent le besoin pourront se tourner vers leurs enseignants, leurs responsables de groupe ou les équipes médico-psycho-sociales présentes dans les établissements. Les directions générales assurent un suivi étroit de la situation et précisent que le dispositif pourra être adapté si nécessaire. Ces mesures viennent compléter les soutiens mis en place par les autorités sanitaires et la police dans le cadre de la prise en charge des victimes et de leurs familles.
Le Conseil d’État conclut en exprimant "toute sa sympathie" aux personnes touchées et en adressant "un message de réconfort et de compassion" à leurs proches, réaffirmant son engagement à garantir l’ensemble des soutiens nécessaires.








